{"id":2,"date":"2015-07-11T09:00:34","date_gmt":"2015-07-11T07:00:34","guid":{"rendered":"http:\/\/emilie.paris\/blog\/?page_id=2"},"modified":"2020-02-23T19:14:55","modified_gmt":"2020-02-23T18:14:55","slug":"biographie","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/emilie.paris\/blog\/biographie\/","title":{"rendered":"BiogRaphie"},"content":{"rendered":"<p>Originaire de la r\u00e9gion bordelaise, pour ne pas nommer Bazas cher \u00e0 son c\u0153ur, Emilie Z\u00e9beRt consacre son enfance et son adolescence \u00e0 la danse classique, jazz et contemporaine qu&rsquo;elle \u00e9tudie intensivement aupr\u00e8s de sa maman Annick Lejeune et d\u2019autres professeurs reconnus, Cristina Hamel, No\u00eblle Winkelmann, Piotr Nardelli, Paul Haze, G\u00e9raldine Armstrong, Bruno Agati, Alan Onickel, lors de stages internationaux \u00e0 Thonon-les-bains, Bonn, Biarritz et St-Cyprien. Parall\u00e8lement, quelques ann\u00e9es de piano, dessin, jonglage et beaucoup de sports (surtout du basket) la forment tandis qu&rsquo;elle cultive une grande passion pour le th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n<p>Le baccalaur\u00e9at litt\u00e9raire est laborieux en 2003, Emilie se r\u00e9fugie sous les toits parisiens, anim\u00e9e par le th\u00e9\u00e2tre. Admise au cours Florent dans la classe de P\u00e9tronille de Saint Rapt, la d\u00e9couverte prend des aiRs de libert\u00e9 assur\u00e9e.<\/p>\n<p>Elle joue rapidement le r\u00f4le de C\u00e9cile dans une adaptation des <em>Deux Timides<\/em> de Labiche, mis en sc\u00e8ne par Jean-Louis Bauer et Michel Rosenmann, au th\u00e9\u00e2tre de Nesles, en 2004.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0C\u00f4t\u00e9 cour\u00a0\u00bb, elle \u00e9tudie aupr\u00e8s de Christian Croset, Fr\u00e9d\u00e9rique Farina, Christophe Garcia, Sylvia Berg\u00e9, Luc Galissaire (stages cin\u00e9ma), s\u2019en suit l\u2019obtention du dipl\u00f4me florentin, merci Fran\u00e7ois !<\/p>\n<p>La rencontre avec Michel Durand, danseur et chor\u00e9graphe de l&rsquo;\u00e9cole l&rsquo;enrichie de nouveaut\u00e9. Elle int\u00e8gre sa troupe en 2005, devient son assistante, on joue <em>Hair, Les Mis\u00e9rables, Cabaret, Evita, Saturday Night Fever, West Side Story<\/em>, \u00e7a r\u00e9sonne dans les couloirs. Michel cr\u00e9\u00e9 une com\u00e9die musicale sur les chansons de Piaf et Brel\u00a0: <em>Paris-Bruxelles-Amsterdam<\/em>, il faut r\u00e9server au th\u00e9\u00e2tre de M\u00e9nilmontant, mais oui madame. La troupe \u00e9volue au fil des spectacles, elle est \u00e0 l&rsquo;affiche de\u00a0<em>Rom\u00e9o et Juliette <\/em>en tourn\u00e9e et <em>Music-hall<\/em> \u00e0 Lille en 2006-2007. On vit en dansant pour les mairies de Paris en l\u2019an 2008\u00a0: <em>70\u2019s<\/em> au Trianon, th\u00e9\u00e2tre de la Porte St Martin, Blancs Manteaux, Casino de Paris, Olympe de Gouge, Auditorium de St Germain&#8230; En novembre, <em>Charleston<\/em> s\u2019exporte dans le cadre du festival du film \u00e0 Marrakech, la dolce vita. Leur travail continue avec des \u00e9v\u00e9nementiels ainsi que des d\u00e9fil\u00e9s de mode chor\u00e9graphi\u00e9s \u00e0 Rambouillet, Vernon, Chartres, Pontoise et Evreux sous la direction de Morgan Promotion Artistique. En 2014 sonne l\u2019\u00e8Re des 30 ans, une page se tourne dans les envies ; la place manque sur les murs de sa cuisine consacr\u00e9s aux affiches de spectacle.<\/p>\n<p>Entretemps, 2005 \u00ab\u00a0flash\u00a0\u00bb, Emilie est en photo couverture pour les pages jaunes, c\u2019est marrant.<\/p>\n<p>La vie va bon train, elle met en sc\u00e8ne <em>Bal-Trap,<\/em> de Xavier Durringer, jouant le r\u00f4le de Bulle. La m\u00eame ann\u00e9e, en 2006, elle interpr\u00e8te plusieurs personnages dans <em>Les Pas Perdus,<\/em> de Denise Bonal, dirig\u00e9 par Simon Gourfink dans le cadre scolaire.<\/p>\n<p>2007 a l\u2019\u00e2me russe, elle est Anna P\u00e9trovna dans <em>Platonov<\/em>, de Anton Tchekhov, mis en sc\u00e8ne par M\u00e9lina Krempp. Elle reprend son r\u00f4le dans l&rsquo;adaptation de la pi\u00e8ce <em>Platonov (H\u00e9ritages)<\/em> en 2008 au th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;Ile Saint-Louis Paul Rey, apr\u00e8s avoir particip\u00e9 \u00e0 la fondation de la compagnie \u00ab\u00a0Debout sur le Fil\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Par la suite, au th\u00e9\u00e2tre de La Temp\u00eate, l\u2019atelier de Philippe Adrien sur Tchekhov lui ouvre des portes et quelques \u00e9crits avec Vladimir Ant mais rien de tr\u00e8s florissant.<\/p>\n<p>D\u2019avril 2009 \u00e0 d\u00e9cembre 2011, elle incarne Lila dans\u00a0<em>Canaille dance<\/em>\u00a0sur la p\u00e9niche Story boat, au festival de Bougival ainsi qu\u2019au th\u00e9\u00e2tre Le Funambule Montmartre. C\u2019est une cr\u00e9ation d&rsquo;\u00e9criture collective, orchestr\u00e9e par Julien Dalex, autour de la vie d\u2019un cabaret \u00e0 New-York dans les ann\u00e9es 20 : danse et jeu se retrouvent naturellement. Trois pirouettes et deux tournages se succ\u00e8dent,\u00a0<em>Les Bougons<\/em>, M6 production, ainsi qu\u2019un film didactique,\u00a0<em>F\u00e9d\u00e9ration du Commerce et de l\u2019Industrie<\/em>, r\u00e9alis\u00e9 par R2 Agence Digitale.<\/p>\n<p>L\u2019intermittence figure dix ann\u00e9es de sa vie au sens propre. La jonglerie professionnelle en vaut la chandelle. Chaque lev\u00e9 de soleil a son lot d\u2019aventures. A la lueur des rencontres, Emilie fr\u00e9quente avec curiosit\u00e9 un autre plateau, celui des copains restaurateurs en recherche permanente de personnel. Oui chef, chaud devant, on agite les gambettes pour satisfaire les gourmands et le porte-feuille n\u00e9cessaire au loyer parisien.\u00a0Les accoud\u00e9s historiques du bar balancent pas mal en attendant Godot.<\/p>\n<p>Dor\u00e9navant elle butine dans le milieu de la communication et d\u00e9couvre d&rsquo;autres horizons.<\/p>\n<p>Les voyages pimentent sa vie quand soudain une araign\u00e9e c\u00e2line les hauteurs de son corps. L\u2019impensable anecdote r\u00e9elle de frayeur donne naissance non pas \u00e0 Spiderwoman de la rive gauche mais bel et bien \u00e0 une irr\u00e9sistible envie d\u2019\u00e9crire.<\/p>\n<p>De ronds de jambe en d\u00e9couvertes, son app\u00e9tit se bonifie et r\u00e9veille son clavier d\u2019une furie justici\u00e8re de mots. Evidemment, maman v\u00e9rifie toujours ses conjugaisons \u00e0 l\u2019imp\u00e9ratif pour ne pas fausser la soci\u00e9t\u00e9 mobile peupl\u00e9e de saisie intuitive. Tous les deux ans, elle continue les pas de bourr\u00e9 en participant \u00e0 ses spectacles o\u00f9 de nouveaux personnages prennent vie. C\u2019est en cr\u00e9ant qu\u2019on s\u2019amuse \u00e0 Bazas city.<\/p>\n<p>Depuis peinture et \u00e9criture sont au rendez-vous chaque matin ou presque.<\/p>\n<p>Bienvenue sur son aiRe de jeux, l&rsquo;\u00e8Re des nouvelles, <strong><em>L\u2019aiR de Rien<\/em><\/strong>\u00a0:\u00a0<a href=\"http:\/\/emilie.paris\/blog\">emilie.paris<\/a><\/p>\n<p>L&rsquo;araign\u00e9e s&rsquo;appelait Jeannette.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Originaire de la r\u00e9gion bordelaise, pour ne pas nommer Bazas cher \u00e0 son c\u0153ur, Emilie Z\u00e9beRt consacre son enfance et son adolescence \u00e0 la danse classique, jazz et contemporaine qu&rsquo;elle \u00e9tudie intensivement aupr\u00e8s de sa maman Annick Lejeune et d\u2019autres professeurs reconnus, Cristina Hamel, No\u00eblle Winkelmann, Piotr Nardelli, Paul Haze, G\u00e9raldine Armstrong, Bruno Agati, Alan &hellip; <a href=\"http:\/\/emilie.paris\/blog\/biographie\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">BiogRaphie<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-2","page","type-page","status-publish","hentry"],"jetpack_sharing_enabled":false,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/P6slt6-2","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/emilie.paris\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/emilie.paris\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/emilie.paris\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/emilie.paris\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/emilie.paris\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2"}],"version-history":[{"count":36,"href":"http:\/\/emilie.paris\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":901,"href":"http:\/\/emilie.paris\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2\/revisions\/901"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/emilie.paris\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}